...

Juste parce que je me sens obligé de le faire cet article =)
D
onc, sweet voyage de Londres, tant de souvenirs, bons comme mauvais... Beaucoup de mauvais d'ailleurs, voir même un peu trop...
Mais
, la souffrance a parfois son ironie.
No
us l'avons découvert, lorsque, durant ce voyage scolaire sensé être "linguistique", notre famille d'accueil s'est avérée être une sympathique famille marocaine.
Léger problème, leur niveau d'anglais égalait tout juste le notre...
E
nsuite, venons-en aux.. conditions de vie..
J
e ne saurais les décrire.. La taille de la maison faisait moins de la moitié de l'aile 451F (référence: intertextualité avec le roman "Fahrenheit 451" de Ray Bradbury),
pitoyable =D
P
as de chauffage, la pression de l'eau chaude égale à celle d'une chute d'eau de table..
Un enfant qui agonise, de la nourriture que je qualifierai pas pour tel..
Mais une ou deux photos en disent bien plus :)

I just love the way you're loosing your life... (clin d'oeil à la chanson qu'il écoutait)
Home Cinema Set.
Bon appétit. (nous étions en février)
Salon de Beauté. (c'était ma Burberry ou la tienne ?)


Enjoy. Or not.
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# Posté le mercredi 18 février 2009 18:00

Les deux mots, ou trois, auxquels nous pensons tous deux.

Les deux mots, ou trois, auxquels nous pensons tous deux.
44:16h.
C'est le temps qu'il nous reste à attendre..


Me voilà, Paris,
Me voilà, mon amour,
Me voilà, ma vie,
Me voilà, pour toujours,
Me voilà, jours heureux,
Me voilà, de tous feux,
Me voilà, tout à toi,
Me voilà, plein d'amour,
Me voilà, plein de foi,
Me voilà, pour toujours.
A nous deux maintenant !

Qui le sait, peut-être dans cinquante ans, ces mots seront retrouvés et analysés, et un professeur de français dira à ses élèves de classe de troisième:

"L'anaphore de "Me voilà" à l'incipit des vers crée un effet d'accumulation représentant l'attente répétitive. La dernière phrase est une intertextualité faisant clin d'oeil à Balzac, et à la célèbre phrase de Rastignac, dans son roman "Le père Goriot" (paru en 1835), lorsque qu'en lançant un regard sur Paris, prêt à partir à sa conquête, il dit "A nous deux maintenant !"."

Et là, un élève demandera:

"Mais monsieur, comment le savez-vous que l'auteur y avait pensé à tout cela ? Ce ne sont peut être que des hasards..."

A cela, le professeur répondra:

"Alors, c'est qu'il n'es pas un vrai auteur."


(Ou pas.)

Mes valises sont presque pleines... Plus que quelques trucs à caser =)

Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime.Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime.

# Posté le mercredi 18 février 2009 09:44

So if you're asking me I want you to know...

So if you're asking me I want you to know...
God, bless us.

Toi, plus moi, plus eux, plus tous ceux qui le veulent,
Pl
us lui, plus elle, et tous ceux qui sont seuls,

Rassurez-vous, j'ai honte =)
C'est ça d'être amis...

Bon, j'me met en mode sérieux.
D
ans moins de 48h, je ne serai plus là, mais loin, très loin, là où j'aurais toujours être.
Ma
is, ce n'est pas pour autant que je doislaisser mes racines, qui me tiennent à ici.
D
onc, merci à Toi, qui sais qui tu es, et si tu ne le sais pas, regarde la photo xD
M
erci pour ton aide et ta connerie qui m'ont aià attendre, tu le mérites bien :)

Si maintenant je dis que ceci est adressé à Saint Raphaël (cf: 'Szent Ràfael'), ça gâcherait tout ?

# Posté le mercredi 18 février 2009 09:04

On a Valentine's day...

On a Valentine's day...


I never knew what it was like, to be in love, on a valentine's day... on a valenine's daay...

A l'instant où j'écris ces phrases, nous sommes le 14 février 2009, et il est 15h00.
Cela fait exactement 3951 heures que nous attendons, sans relâche...
Aujourd'hui, à cet instant même, il ne reste plus que 141 heures d'attente, avant d'être dans tes bras...


Je t'aime !
Daniel'

# Posté le samedi 14 février 2009 09:33

L'être qui est ma raison d'être...

L'être qui est ma raison d'être...
Et le voici enfin, l'article, l'unique article, ayant un sens, un intérêt sur ce blog, et de par son contenu, dans ma vie. Vous l'avez deviné (ou pas), donc inutile de garder ce suspens qui n'en est pas un, il s'agit, bien sûr, d'un article consacré à celle que j'aime.

Tout d'abord, je vais vo
us la décrire. Que pourrait bien dire un homme sur celle qu'il aime, si ce n'est vanter sa magnificence, sa beauté, son intelligence, sa démarcation de parmi toutes les autres filles, la perfection de ses traits, la finesse de son esprit, la vigueur de son caractère et tant d'autres choses qui font qu'aux yeux de chaque homme, celle qui est l'élue de leur coeur n'est autre que en un seul mot, parfaite.

Si je me lançais dans sa description, je m
e trouverais bien sot d'avoir tenté de décrire l'indescriptible, car dans un manque flagrant d'adjectifs pouvant, ne serait-ce que frôler un semblable de la perfection qu'elle représente, je me retrouverais bêtement à reprendre les mêmes termes que ceux du paragraphe précédent.

Mais étant déjà bie
n sot dans mon état naturel, un peu plus, un peu moins, qu'est-ce que cela changerait, au final ? Pas grand chose, et après tout, qui ne tente rien n'a rien, donc je me lance. Tout d'abord, j'aimerais repasser une vue rapide sur notre passé.. De un, pour les lecteurs étant incultes de toute notre histoire, mais premièrement, pour nous même. Donc, nous connaissons depuis, allez, on va dire huit, neuf mois. Au tout début, ce n'était guère plus qu'un contact de plus pour chacun d'entre nous, ainsi que, bien qu'infime, comme un murmure dans le vent, un rêve, qu'on n'osait même pas évoquer à l'époque. Puis parurent les premières graines de ce qui devint la fleur infaillible de notre amour éternel. C'était aux alentours du mois d'août, ou à l'extrême fin de juillet. On s'aimait, certes autrement, mais il y avait bel et bien de l'amour entre nous. Puis vint la fin du mois d'août, où les racines des mauvaises herbes engloutirent le bourgeons qui ne faisait que naître, et les sentiments se retrouvèrent étouffés, repoussés. C'était très difficile.. Mais l'espoir revint, début septembre, lorsqu'à force de lutter, de se battre et se débattre, nous réussîmes, ensemble, à retrouver la place que nous avions dans le jardin qu'est le coeur de l'autre, et nos bourgeons purent enfin éclore. C'est ainsi que, le 2 du mois de septembre, tout commença, vraiment. Nous nous aimions encore plus qu'avant, et vraiment, d'un amour sincère. Cependant, nous en étions tout de même resté au même rang, que je ne souhaiterais point argumenter, car cela ne concerne que nos personnes et nous le savons très bien. C'est quelques mois plus tard que, suite à de longues discutions et révélations, les pétales s'épanouirent enfin, et notre amour, renforcé à tout jamais, devint ce qu'il est aujourd'hui, à l'éternel apogée de nos émotions. Et il en sera ainsi, à tout jamais.

Maintenant que j'ai fi
ni cette histoire qui est mienne, que vous savez enfin ce qu'il en est de notre relation, du moins un peu plus en détail, et que moi j'ai pu revoir tout cela, d'un oeil mêlant nostalgie, honte et fierté, nous voici au jour présent. Cette fille, cette fille formidable, magnifique et parfaite en tout point, dont j'ai tant appris, qui m'a tant changé, qui a fait de moi un homme meilleur, un homme bien, cette fille je l'aime, je l'aime vraiment... Et ce, bien que ces mots peuvent sembler grands, à tout jamais.

Laissez-moi d
onc vous la présenter, mon unique fierté, le rayon de soleil dont les traits réchauffent mon coeur, le joyau aux milles éclats dont la beauté ne cessent d'éblouir mes yeux, mon éternelle, celle de ma vie, Lou, Lou Krol, ou devrais-je dire, de mon propre nom, qui tôt ou tard, sera nôtre.

Je t'aime.

# Posté le mercredi 04 février 2009 18:27